Le jugement des prud’hommes a donné son verdict aujourd’hui dans l’affaire du licenciement de Maïtena Biraben de la chaîne Canal+. Les prud’hommes ont donc reconnu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.
La faute grave du Grand Journal
L’animatrice avait vu sa carrière se terminer à l’été 2016 après une saison très difficile à la tête du Grand Journal.
Petit rappel des faits, en 2015, Vincent Bolloré prend la tête de Canal+ et remercie Antoine de Caunes qui est prié de laisser son siège à la présentation du Grand Journal. Vincent Bolloré veut que ce soir Maïtena Biraben… L’animatrice hésitante se laisse finalement séduire lorsque Bolloré propose une clause de 2.150.000€ en cas de rupture de contrat. L’homme d’affaire aurait d’ailleurs déclaré à l’époque « Maïtena et moi jusqu’en 2022 ».
En plus de cette indémnité, Maïtena se voit indemniser de 2 préjudices lorsqu’en 2016 elle apprend par 2 fois par la presse l’avenir de l’émission : en mai, elle apprends qu’Anne-Elisabeth Lemoine est approchée pour remplacer Maïtena et en juin apprends qu’elle aurait souhaité quitter l’émission en fin de saison.
Au final, Maïtena devrait toucher près de 3,4 millions d’euros. Toutefois, les 2 parties peuvent faire appel de cette décision.

Bien fait pour Canal, Maitena est une grande pro de toute façon c’est plus aussi bien cette chaîne.