Mon destin (VO)(ST)

Le commissaire Giampaolo (formidablement joué par Salvatore Cantalupo) accepte à contrecœur la mission de résoudre le mystère de l’enlèvement d’un enfant dans le camp tsigane. A l’occasion des interrogatoires, il rencontre Alina (Lula Bitri) qui est venue spécialement de Paris où elle vit, pour témoigner. Alina est la sœur de la principale accusée et vient témoigner au nom de la famille. Entre le commissaire et Alina, malgré les différences culturelles qui les séparent, une fascination est née. Sous l’influence de cette nouvelle connaissance Alina commence à regarder sa vie avec distance. Giampaulo se lie d’amitié avec les Tsiganes, apprend aux enfants tziganes à jouer au football. Lorsque les autorités commencent à harceler le camp tsigane, le commissaire se rend compte qu’il doit choisir entre les obligations et la morale. Le metteur en scène Peter Marcias conduit cette histoire très subtilement. Il n’épate pas les questions sociales, il se concentre avant tout sur les hommes et réalise un film étonnamment émouvant avec une fin intéressante.